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De l’utilité du conseil en orientation |
L'orientation est souvent perçue par le grand public comme
une situation d'échec.
soit ils savent très jeunes ce qu'ils veulent faire ;
soit leur niveau scolaire leur permet de suivre des études
aussi longtemps qu'eux et leurs parents le souhaitent ;
soit encore, ils ont des aspirations modestes et cohérentes
avec de faibles résultats scolaires et le choix qu'ils
proposeront alors sera rapidement validé, sans trop d'examen.
Dans mon approche, tous les jeunes devraient pouvoir bénéficier
d'une aide à l'orientation, à la construction du
projet professionnel, et pas seulement ceux dont on dit couramment
qu'ils "ont un problème d'orientation".
C'est dans cette perspective qu'a été élaboré
Aid'Orient'.
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Pourquoi s’intéresser à la psychologie des intérêts ? |
Les intérêts inventoriés constituent une information
plus fiable que les intérêts exprimés.
L'entrée dans la construction du projet professionnel sur
la base des intérêts, plutôt que sur celle
des aptitudes, est plus motivante pour l'intéressé.
Les autres facteurs de l'orientation sont examinés dans
un second temps.
"L'univers des métiers" peut être catégorisé
selon les catégories d'intérêts professionnels
; celles-ci constituent alors une interface entre un profil individuel
et le monde professionnel.
A défaut de pouvoir faire bénéficier à
un large public de "prestations lourdes" d'aide à
la construction du projet professionnel, l'inventaire d'intérêts,
d'application et d'exploitation relativement rapides, aide à
couvrir plus largement les besoins de conseil.
Enfin, l'expérience a montré que l'application de
ce type d'instrument, malgré la réticence généralement
rencontrée face aux tests, est bien acceptée par
les intéressés.
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Education des choix ou test d'intérêts ? |
En termes de tendances, on constate que le vocabulaire voit se
substituer progressivement le terme de "projet professionnel"
à celui "d'orientation" et que les pratiques
se situant dans le courant de "l'éducation des choix"
s'étendent (même si elles ne bénéficient
encore qu'à une trop faible partie du public), alors que
l'utilisation des tests en général, dont les tests
relatifs aux intérêts professionnels, a régressé,
même si certains estiment que l'on observe actuellement
un renversement de tendance.
Cette situation porte-t'elle condamnation des tests en général,
de certains d'entre eux, de certaines utilisations, voire de certains
utilisateurs, ou d'une assimilation avec les pseudotests ?| Accueil | | Haut de page | | Page précédente | | Page suivante |